Avoir du mal à se faire des amis : ce que la science confirme
Avoir du mal à créer ou maintenir des relations sociales n’est pas rare, et cela ne signifie ni un manque de valeur personnelle, ni un défaut de caractère.

Avoir du mal à créer ou maintenir des relations sociales n’est pas rare, et cela ne signifie ni un manque de valeur personnelle, ni un défaut de caractère.

Le trouble de la personnalité limite (TPL) — aussi appelé borderline — est un trouble psychologique souvent mal compris. Il touche la façon dont une personne ressent ses émotions, se voit elle-même et interagit avec les autres.

Ne pas s’être senti aimé, écouté ou sécurisé durant l’enfance ne disparaît pas simplement avec le temps.

Ces dernières semaines, Donald Trump a multiplié les annonces et prises de position qui ont relancé le débat public sur son style politique et son rapport au pouvoir.

Certaines relations nous épuisent sans que l’on comprenne immédiatement pourquoi. Il ne s’agit pas toujours de conflits visibles ou de comportements extrêmes. Bien souvent, le malaise s’installe de façon subtile, progressive, jusqu’à affecter notre énergie, notre confiance et notre bien-être mental.

Lorsqu’un proche traverse un deuil, trouver les mots justes n’est jamais simple. Face à la souffrance, l’envie de consoler, de rassurer ou de “faire aller mieux” est naturelle. Pourtant, certaines paroles, même bien intentionnées, peuvent être mal reçues par la personne endeuillée.

? Certaines personnes n’élèvent pas, elles épuisent.

Le pervers narcissique ne se présente jamais comme un bourreau. Au contraire, il peut sembler charmant, sûr de lui, parfois même attentionné. C’est cette façade qui rend la relation si déroutante et destructrice. Derrière le masque, un mécanisme bien rodé se met en place, visant à contrôler, dominer et affaiblir l’autre.

On vante souvent le pardon, la distance émotionnelle, le détachement comme des solutions universelles. Des conseils rassurants, mais parfois déconnectés de la réalité de celles et ceux qui ont vécu une relation marquée par la manipulation et le mépris feutré. Pendant longtemps, j’ai cru que partir sans un mot était la preuve ultime de maturité. Puis j’ai compris que, avant de m’éloigner, je devais d’abord me reconstruire.